Archives par catégorie: TOUS LES ARTICLES

Sport Sept and Co et Nage Libre® révolutionnent le marketing et la communication des clubs ! 

Les deux entreprises collaborent ensemble depuis déjà quelques mois, afin de proposer un service multiple à différentes structures sportives. Ce service permet de réunir les forces communes des deux acteurs et d’en faire une force de frappe unique à l’heure actuelle, qu’ils peaufinent au quotidien. Focus sur ce fonctionnement. 

 

 

                                                         Sans oublier leur métier principal, les deux structures auvergnates ont réuni plusieurs de leurs spécialités afin de répondre correctement aux attentes des clubs, comme l’explique Antoine Martin, directeur commercial de Nage Libre® : ‘’ Nous connaissons les problématiques rencontrées par les structures sportives, car nous avons tous déjà fait partie d’une association par le passé et nous travaillons au quotidien avec elles. Un club a besoin de quoi ? De bénévoles, d’argents et de visibilité. Il s’agissait d’analyser nos actions et l’impact de ses dernières sur les associations sportives, afin de créer une offre commune et adaptée. ‘’ 

Nage Libre® propose donc un service d’équipement de qualité, sublimé et casual ainsi qu’un service de boutique digital, tandis que Sport Sept and Co propose une offre de communication, marketing, formation et régie adaptée. Cette collaboration prend déjà tout son sens puisque les deux entreprises travaillent communément avec les Sharks, équipe de rugby à XIII de Montpellier et semblent avoir ciblé d’autres structures pour la fin d’année 2020. ‘’ Les clubs sortent la tête de l’eau et la période actuelle est encore bancale pour eux. Ils sont prudents et c’est normal ! Nous travaillons conjointement sur plusieurs dossiers que nous souhaitons concrétiser avant la fin de l’année. L’avantage c’est que notre offre est écoutée, étudiée et semble répondre aux attentes de nos clients. ‘’ 

 

Les deux entreprises collaborent ensemble depuis déjà quelques mois, afin de proposer un service multiple à différentes structures sportives. Ce service permet de réunir les forces communes des deux acteurs et d’en faire une force de frappe unique à l’heure actuelle, qu’ils peaufinent au quotidien. Focus sur ce fonctionnement.              […]

Nage Libre® et ses ponchos, ça match ! 

Nous avons intégré très récemment nos ponchos au sein de notre gamme de produit. Sublimables et adaptés, ils ne sont pas prêts de nous quitter ! 

 

Le nageur s’équipe dans l’eau, mais pas seulement, trop de gens ont tendance à l’oublier ! C’est pour cette raison que Nage Libre® qui proposait déjà ce service à l’ensemble de ses clubs partenaires, propose désormais ses ponchos au grand public. Nous nous efforçons de répondre de la meilleure des manières possibles aux besoins des nageurs, c’est pour cette raison que nous proposons un produit exclusif, entièrement sublimé. L’intérieur en micro-polaire permet un séchage rapide et garde la chaleur. Nous équipons adultes et enfants avec différents types de colories !

Nous avons intégré très récemment nos ponchos au sein de notre gamme de produit. Sublimables et adaptés, ils ne sont pas prêts de nous quitter !    Le nageur s’équipe dans l’eau, mais pas seulement, trop de gens ont tendance à l’oublier ! C’est pour cette raison que Nage Libre® qui proposait déjà ce service […]

Julien Zinsmeister : l’interview qui nous met dans le bain


 

Du haut de ses 23 ans, Julien Zinsmeister, c’est l’homme de la situation en eau libre au niveau international, mais aussi une véritable référence en Ice swimming. Ce prodige de la nage libre a enchainé les challenges et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Julien nous a même honoré de sa présence lors de notre dernier stage à Ploumanac’h et a pu transmettre son expérience aux participants. Focus sur cet acharné du dépassement de soi à travers cette interview exclusive pour Nage Libre® !

 

Comment vous définiriez-vous en trois mots ?

 

Je dirais : passionné, persévérant et curieux…

 

D’où est née cette vocation ?

 

L’eau libre : par l’envie d’ailleurs, et l’envie de m’épanouir sans limite.
L’eau glacée (ice swimming) : j’ai été attiré par le côté extrême qu’on ne retrouve pas en natation classique.

 

Quel est votre meilleure souvenir en session nage libre ?

 

Pour l’eau libre : je dirais mon deuxième 25km (le premier que j’ai terminé).
Pour l’eau glacée : le 1000m de Bled en Slovénie, première course des championnats du monde et premier titre. C’était ma première compétition internationale et conclusion du projet que j’avais entamé dès septembre 2019 par une recherche de sponsors et de partenaire.

Mon plus mauvais souvenir est en eau libre, c’est ma première tentative de 25km où je dois abandonner en hypothermie au bout de 7,5km seulement.
Pour le moment il n’y a pas de mauvais souvenir en Ice swimming, que des bons souvenirs!

 

Votre spot favori ?

 

J’adore le lac d’Annecy, ce n’est pas la porte à côté pour moi mais malheureusement en île de France il n’y a pas beaucoup de spot pour nager en eau libre.

 

Votre prochain challenge ?

 

A court terme c’est le 25km des championnats de France d’eau libre qui auront lieux à Jablines fin septembre ou j’aimerais me classer dans le top 5 français. A plus long terme ce serait le record du monde du 1000m en ice swimming.

 

A choisir, vous préféreriez avoir une jambe de bois ou un bras en mousse ?

 

Une jambes de bois, pour dire que je suis un pirate !

 

Quitte à en croiser un, un requin ou une méduse ?

 

Un requin, nager à côté d’un de ces prédateurs est un rêve. J’ai déjà croisé les méduses et elles n’ont pas été commode.

 

Votre devise ?
Il y a une réplique de Philippe Lucas qui m’inspire beaucoup « en natation si tu ne travailles pas tu es sûr de ne pas réussir, et si tu travailles tu n’es pas sûr de réussir !

  Du haut de ses 23 ans, Julien Zinsmeister, c’est l’homme de la situation en eau libre au niveau international, mais aussi une véritable référence en Ice swimming. Ce prodige de la nage libre a enchainé les challenges et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Julien nous a même honoré de sa présence lors de notre dernier […]

Stage de Ploumanac’h : la rétrEAUpesctive d’un périple qui met du baume au cœur

 

En cette période de post-confinement, de stress collectif et d’incertitude face au lendemain, les stagiaires étaient pourtant au rendez-vous afin de suivre le stage en eau libre tant attendu encadrés par Jacques Tuset, et  Julien Zinsmeister, véritables maestros de la nage en eau libre et Vincent Argillier, fondateur de Nage Libre®. 

 

 

Ce stage en eau libre, qui a lieu à Ploumanac’h en Bretagne, a permis à ces 15 participants de se réunir, voir même de s’unir,  autour de leur passion pour l’aventure et le challenge. Et le défi était de taille pour cette session unique en France en 2020. Au programme, nage libre, sensations fortes,  mais aussi méditation, plancton bio-luminescents ou encore crêpes bretonnes, un savant mélange qui a véritablement de quoi vous mettre l’eau à la bouche.

 

Accompagnés par des nageurs de clubs locaux comme celui de Lannion ou de nageurs-sauveteurs afin de maximiser la sécurité de chaque participant lors de ce périple, nos stagiaires ont ainsi eu l’occasion et l’opportunité de sillonner des spots mémorables et uniques comme, pour ne citer qu’eux, l’Anse de Ploumanach, les baies de Tregastel ou encore, les baies de Perros-Guirec. Des spots prestigieux qui récompensent votre courage prodigieux… Une odyssée faite sur mesure par des passionnés pour des passionnés, dans quel but ? Tout simplement de pouvoir offrir à nos stagiaires une session de nage libre empreinte d’instants sublimes, enivrants et vertueux qui resteront, nous le parions à coup sûr, gravés dans leur mémoire.

 

Les stages Nage Libre®, c’est une aventure technique et sportive, où chacun se doit de se donner à l’océan au maximum et de lutter contre ses humeurs et ses caprices. C’est également et avant tout une aventure humaine, où les instants de partage et le lien social ne sont jamais laissés pour compte, bien au contraire… Mention spéciale pour cette soirée crêpes bretonnes à volonté qui a permis à tous de pouvoir se restaurer ensemble et de reprendre des forces grâce cette spécialité locale, ou encore les moments de médiation avec Soufien Riabi, qui eux ont permis de rebooster l’esprit de chacun.

 

Les stages Nage Libre®, c’est aussi des moments spontanés et inattendus, comme cette virée mémorable improvisée à minuit avec des bâtons lumineux qui ont permis à nos stagiaires de contempler et d’observer le plancton bio-luminescent. Bucolique et fantasmagorique, les mots nous manquent encore aujourd’hui…

 

A défaut de trophées ou de médailles, chacun est reparti avec des images époustouflantes, couplées à une fierté et un sentiment d’accomplissement personnel, et surtout , et assurément le plus important, avec des compagnons de fortune qui sont devenus de véritables amis.

Merci à Fred, Véro, Anne-So, Nico, Géraldine, Hélène, Lucien, Enoha, joelle, Sophie, Amélie, et on l’espère à très vite… 

 

 

Bonus : L’interview de Vincent, fondateur de Nage Libre

 

Qu’est-ce qui vous fait vous lever le matin ?

« L’envie de donner, de transmettre, de partager. Mon passé d’entraineur de haut niveau et de formateur reste très présent en moi… »

 

Une marque dédiée à la Nage Libre en Auvergne, plutôt original non ?
« Mon parcours l’est et l’eau est présente partout dans le monde. Certains des meilleurs skippers sont nés et ont grandi loin de l’océan. Je vis néanmoins dans une ville d’eau, « Chatel-Guyon ». Je devais malgré tout probablement rester en résonance avec elle. »

 

Quel est votre motto ou philosophie ?

« J’ai un fonctionnement plutôt stable. Les personnes qui me connaissent bien vous diront que je ne change pas malgré mes multiples expériences. Je n’abandonne pas. La résilience fait partie de mes valeurs tout comme l’humain qui est central dans ma manière de vivre et de penser. »

 

Plutôt les Dents de la mer ou le Grand Bleu ?
« Grand bleu assurément. C’est un magnifique film qui a fait réver l’Auvergnat que j’étais déjà. Jean-Marc Barre a campé un personnage mythique sur bien des aspects même si plus tard, grâce à mes rencontres dans le milieu, j’ai appris que les choses étaient très romancées.
Les dents de la mer : j’admire le réalisateur comme tout le monde je pense. L’oeuvre est remarquable. On constate malgré tout qu’il a fait beaucoup de tords et de mal aux requins. Pour avoir croisé leur route, ces animaux pâtissent d’une mauvaise réputation qu’ils ne méritent pas. Ce sont des superbes poissons assez inoffensifs et surtout fascinants. »

 

Plutôt Sea, sex and sun ou Belle-île-en-Mer ?
« Je ne peux pas mentir : les deux mon capitaine. J’aime aussi prendre du temps pour flâner et profiter de la vie. Mais le coté Vendredi sur son îlot me colle malgré tout à la peau. Je suis un solitaire convivial, un ours social, un Orque en somme, cet animal qui me fascine tant. Il me faudra donc les deux. »

 

Que retenez-vous de votre dernier stage ? 
« L’ambiance et la cohésion. J’aime créer des états d’ésprit, c’est ce qui va me manquer dans le métier d’entraîneur. Je vais le combler avec les stages. C’est une vrai réussite à mes yeux. Le groupe est devenu « famille ». Ils sont liés. Nous devons être plus proche les uns des autres car notre pratique est trop confidentielle pour le moment. J’ai décidé de prendre mon bâton de pèlerin pour faire ce travail. Nous allons faire un deuxième stage dans le Var pour la Toussaint afin de préparer le Morocco Swim Trek et initier d’autres personnes à nos aventures. Ce n’est que le début… »

 

Comment envisagez-vous le futur de Nage libre dans 10 ans ?
« Une très grande famille. Une constellation d’actions tournées vers notre pratique et son environnement. Il y a tant à faire c’est incroyable. Chaque jour une nouvelle proposition, une nouvelle idée, un nouveau challenge avec de nouvelles personnes. Les gens adhèrent facilement à nos valeurs car elles sont tellement évidentes. La taille de Nage Libre® se comptera en personnes, pas en dollars. »

  En cette période de post-confinement, de stress collectif et d’incertitude face au lendemain, les stagiaires étaient pourtant au rendez-vous afin de suivre le stage en eau libre tant attendu encadrés par Jacques Tuset, et  Julien Zinsmeister, véritables maestros de la nage en eau libre et Vincent Argillier, fondateur de Nage Libre®.      Ce stage […]

Nage Libre®, l’humain au centre du projet.

 

Marque casual/sportswear et d’équipementier sportif, Nage Libre rompt avec les codes habituels utilisés par les marques d’équipementiers. Résoudre les problèmes rencontrés par un club, tel est le credo choisi par l’entreprise. crédit photo : Baz.Pix.

La concurrence au sein du marché de l’équipement bat son plein et les entreprises présentent sont de plus en plus nombreuses. Il fallait donc trouver un moyen de se démarquer. Un catalogue et une gamme de produit complète en plus de prix concurrentiels ne suffisaient pas, il fallait donc rajouter quelque chose. ‘’ Nous ne vendons pas de l’équipement, nous vendons un service. Un service qui permet de répondre aux attentes du public, des clubs et qui permet de résoudre certains problèmes, notamment due à l’équipement. ‘’ explique Vincent Argillier.

Un service qui s’adapte donc à la volonté de son client et qui permet donc aux clubs de s’équiper en profondeur et surtout de s’adresser à son public, en communiquant grâce à son textile, désormais porteur de l’image du club.

‘’ L’écoute, la compréhension et la connaissance de la structure est primordiale pour créer le produit parfait, le produit qui répond à toutes les attentes du club. Nous mettons en place un processus qui permet à ce dernier de s’identifier en tant qu’homme et tant que sportif, afin que chacun y trouve sa place. ‘’
C’est donc basé sur une relation de confiance et d’homme à homme que Nage Libre® bâtit le socle de son travail, en créant des liens solides et durables avec les clubs. Cela demande du temps me direz-vous, oui, mais cela permet surtout de travailler dans des conditions idéales, en tissant des liens sociaux puissants.

  Marque casual/sportswear et d’équipementier sportif, Nage Libre rompt avec les codes habituels utilisés par les marques d’équipementiers. Résoudre les problèmes rencontrés par un club, tel est le credo choisi par l’entreprise. crédit photo : Baz.Pix. La concurrence au sein du marché de l’équipement bat son plein et les entreprises présentent sont de plus en […]

La MACIF France s’appuie sur Nage Libre® en cette période compliquée !

 


À la recherche de masques pour un bon nombre de ses employés, la MACIF a décidé de s’appuyer sur Nage Libre® pour la réalisation de ces derniers.

 

L’horizon annoncé par la crise du covid-19 aurait pu paraître bien maussade pour l’équipe de Nage Libre® et c’est pourtant l’inverse qui se produisit. Vincent Argillier souligne la prise de décision de fabriquer des masques de qualité, réutilisables, avec une technologie bien particulière. ‘’ Il nous paraissait pertinent de répondre aux besoins et aux demandes de certaines personnes sachant que nous maîtrisions une technologie anti-virale et anti-bactérienne, capable de lutter contre le coronavirus. Nous avons donc répondu à l’appel d’offre de la Macif France et le feeling est tout de suite bien passé. ‘’ 

Un produit de qualité donc, réutilisable et très confortable qui a séduit la Macif. 

D’autres entreprises ont également pris le pas de travailler avec Nage Libre® qui a diversifié ses activités pour soutenir d’autres sociétés pendant cette période de crise.

 

  À la recherche de masques pour un bon nombre de ses employés, la MACIF a décidé de s’appuyer sur Nage Libre® pour la réalisation de ces derniers.   L’horizon annoncé par la crise du covid-19 aurait pu paraître bien maussade pour l’équipe de Nage Libre® et c’est pourtant l’inverse qui se produisit. Vincent Argillier […]

La traversée de Cordouan à Royan

Jacques Tuset, immense nageur d’eau libre s’apprête à relever un nouveau défi le 26 septembre prochain à Cordouan. il s’agira de partir du phare de Cordouan pour rejoindre la côte et tout ça, toujours pour la bonne cause !
 
crédit photo : Alex Voyez
Bonjour Jacques, vous pouvez vous présenter rapidement ?
Je m’appelle Jacques Tuset, j’ai 56 ans, et je suis un nageur d’eau libre. Je suis un vrai passionné et ça depuis ma plus tendre enfance, puisque ma première traversée était en 1972. Depuis, j’ai relevé plusieurs challenges comme la traversée de Gibraltar, la manche, le tour de manhattan à la nage entre autres. J’ai réalisé également plusieurs challenges d’évasion de prison à la nage, avec entre autre Alcatraz, Robben Island et bien d’autres. Depuis 2018, j’ai été intronisé à l’international marathon swimming hall of fame, et je figure dans le TOP 50 des nageurs les plus aventureux au monde ! 
Vous vous apprêtez à réaliser la traversée de Cordouan, quels sont les éléments qui vous motivent ?
Il y a forcément l’aspect sportif bien sûr, mais c’est également le fait de pouvoir le faire pour une cause qui me tient à coeur et pour l’association France Choroïdérémie. Je réalise d’ailleurs toutes mes évasions de prisons pour cette association. Nous avions commencé il y a plusieurs années par une traversée de Paris à la nage. La choroïdérémie est une maladie orpheline peu connue, c’est une dégénérescence progressive des cellules de l’oeil, elles se déclenchent uniquement chez les garçons. 
Pour revenir à l’aspect sportif, j’ai toujours aimé mettre en avant un patrimoine culturel fort, comme les phares par exemple, eux qui sont souvent laissés à l’abandon. Et puis le phare de Cordouan c’est un symbole pour notre cause. Le slogan de l’association est  » rien que pour voir  », un rapprochement avec les phares qui guident les bateaux non? 
Comment va se passer l’épreuve ?
Déjà nous allons aller jusqu’au phare et puis il faudra marcher un peu, car il est aujourd’hui entouré de sable ! Ensuite il faudra se lancer, et bien étudier les courants capricieux mais qui normalement devraient être favorables. Il ne faut pas se louper. C’est une épreuve qui doit durer à peu près deux heures, mais on peut très bien se retrouver en pleine mer ! C’est pour cela que nous n’en savons pas plus au niveau de l’arrivée. Sur place, nous serons encadrés par la SNSM.
Il y a un défi que vous n’avez pas relevé que vous souhaitez absolument faire ?
Il y en a plusieurs oui ! Le globe est composé majoritairement d’eau, alors forcément il y en a plusieurs. Je vais le garder pour moi, je ne veux pas qu’on me vole l’idée (Rire), mais des lieux mythiques il y en a énormément, il y a de quoi faire !
Que peut-on vous souhaiter ?
Dans un premier temps que Cordouan voit le jour, on a toujours la crise du covid-19 comme épée de damoclès au-dessus de la tête. En espérant que les conditions météos seront également favorables. Cet été, je dois également réaliser la traversée de l’île d’Alderney (Ile anglo-saxonne) jusqu’à Goury (Normandie) sur le continent. Pour le moment on ne peut pas accéder à l’île suite aux restrictions liées au Coronavirus, nous verrons en Août !

Jacques Tuset, immense nageur d’eau libre s’apprête à relever un nouveau défi le 26 septembre prochain à Cordouan. il s’agira de partir du phare de Cordouan pour rejoindre la côte et tout ça, toujours pour la bonne cause !   crédit photo : Alex Voyez Bonjour Jacques, vous pouvez vous présenter rapidement ? Je m’appelle […]

57 heures pour survivre

À 41 ans, Anthony Martinez s’est lancé le défi de courir pendant 57 heures du 10 au 12 juillet prochain dans les rues de Marseille, avec un objectif précis. Cet immense défi est un appel du pied, un message fort au système économique mondial qui nous a laissé clairement entrevoir ses failles pendant cette crise du covid-19. Cette course, c’est pour survivre. Focus sur le parcours d’Anthony et sur cette aventure que Nage Libre a décidé de soutenir, en tant que équipementier. 
 
 
Bonjour Anthony, vous pouvez vous présenter rapidement ? 
 
Je m’appelle Anthony Martinez, j’ai 41 ans et je vis à Marseille depuis 10 ans avec ma femme et mes deux enfants. À la base j’ai une formation de géographe.  J’ai travaillé pendant de longues années dans le management de projets sportifs. J’avais tout de même une fibre entrepreneuriale qui me poussait à me lancer, je suis désormais chef d’entreprise de la start-up marseillaise Pooloop où nous nous sommes appliqués à imaginer et créer la piscine de demain. 
 
Comment avez-vous procédé pour faire naître votre projet ? 
 
Dans un premier temps l’idée nous est venue en 2017 et nous voulions bouleverser les codes instaurés concernant les piscines publiques. Nous avons donc passé deux ans et demi à développer le produit. Dans ce laps de temps, il fallait trouver des investisseurs, des partenariats internationaux, créer des prototypes, les valider… Ce n’était pas de tout repos. Finalement, fin 2019 nous étions prêts. 
Vous pouvez nous parler un peu plus en détail de votre concept ?
 
Notre concept s’appelle 21h40, il s’agit d’installer des écrans vidéos connectés au fond des piscines reliés à une plateforme  permettant de diffuser n’importe quels types de contenu numérique.Vous pouvez laisser libre cours à votre imagination et en un clic : vous pouvez plonger dans l’eau poissonneuse d’un récif corallien, surprendre vos hôtes lors de pool-parties exceptionnelles ou encore privatiser un espace aux couleurs d’une marque pour des lancements produits…
 
 
Vous ciblez donc un public particulier ? 
 
Exactement, on s’est d’ailleurs très vite orienté vers l’hôtellerie de luxe, car le marché dispose d’un gros pouvoir d’achat et cherche à se diversifier. En février 2020, nous signons notre premier contrat avec le Lana® hôtel, un des sites les plus prestigieux de Courchevel et nous nous sommes rapprochés de bon nombre d’autres structures. 
 
Une belle dynamique, mais qui fut stoppée par le covid-19 ? 
 
Exactement. Comme tout le monde, nous n’avions pas vu venir la crise sanitaire qui frappait et frappe encore la France aujourd’hui. Je me suis alors penché sur les aides de l’état et des banques à obtenir. On s’est rendu compte que l’on ne remplissait pas les critères pour obtenir les subventions ou les aides nécessaires car nous n’avions pas encore de CA, ni de salariés, nous étions en phase d’amorçage. Pour autant, j’avais quitté mon ancien métier pour cette aventure et la chute est douloureuse. 
 
On en arrive donc à ce défi de 57 heures de course dans Marseille….
 
Oui. Nous avons été confinés 57 jours, et pendant ces 57 jours j’ai remis en question plusieurs fois mon activité, ma vision des choses. À 41 ans, prendre des risques devient tout de suite plus compliqué. Le système pour lequel j’avais tant donné jusqu’à présent, n’a pas répondu présent pour l’obtention d’un prêt covid et beaucoup de personnes sont dans le même cas. J’ai écris un bon nombre de fois aux grandes instances, sans succès. J’ai donc décidé de me montrer, de faire un appel du pied. Courir 57 heures, sans pause, pour ne pas rester au bord du chemin. 
 
 
Vous vous entraînez tous les jours ? 
 
C’est une obligation, à la base c’était une idée, c’est devenu mon projet, alors je veux aller jusqu’au bout. Je vais courir du 10 au 12 juillet sur une boucle de 14,5 km et j’espère que cela permettra d’envoyer un message fort aux institutions. Je veux juste vivre de ce que j’ai créé et les similarités entre l’ultra marathon et l’entreprenariat sont nombreuses. On passe par les mêmes émotions, l’euphorie, le stress, le doute…L’important c’est de ne pas flancher. 
 
Comment comptez-vous financer cet évent ? 
 
J’ai lancé il y a quelques jours une campagne de crowfunding sur Ulule : https://fr.ulule.com/courir57heures/
C’est l’histoire d’un type qui a été confiné 57 jours en se remettant constamment en question, traversé par des émotions diverses et variées. C’est surtout l’histoire d’un type qui a changé profondément. Si j’arrive à ressusciter cette entreprise, ça sera quelque chose de beaucoup plus participatif, de plus solidaire. Tout le monde doit être gagnant au sein de Pooloop, voir même actionnaire, un peu à l’image du fonctionnement des SCOPs. À partir du 15 juin, je vais communiquer et interpeller la mairie de Marseille afin de demander l’autorisation d’utiliser un stand pour m’installer dans un parc public. L’idée de cette campagne c’est de récolter 3000 euros pour participer aux frais de mon événement, en espérant que tout cela puisse résonner à grande échelle, car il est temps de se faire entendre et vivre notre rêve ! 

À 41 ans, Anthony Martinez s’est lancé le défi de courir pendant 57 heures du 10 au 12 juillet prochain dans les rues de Marseille, avec un objectif précis. Cet immense défi est un appel du pied, un message fort au système économique mondial qui nous a laissé clairement entrevoir ses failles pendant cette crise […]

Tellement libre, ce Max !

Ancien nageur devenu comédien, Maxime Taffanel présente actuellement son spectacle « 100 mètres papillon » dans toute la France. En Auvergne, il sera sur le plot de départ le 17 janvier à Pont-du-Château.

Maxime Taffanel est un artiste. Depuis son plus jeune âge, grâce à ses parents, il a baigné dans la danse, les chorégraphies. Mais il a été aussi un nageur de haut niveau : 53’’ au 100m nage libre, 59’’ sur 100m papillon, les connaisseurs apprécieront. « Malgré deux entraînements par jour, des podiums aux championnats de France minimes avec mon club du MUC (Montpellier Université Club), il me manquait quelque chose pour le très haut niveau. Un geste, une glisse, une intelligence de nage », explique tranquillement l’intéressé. Passionné par le théâtre, il passe le concours de l’école nationale de théâtre (ENSAD à Montpellier) à 18 ans puis devient élève comédien à la prestigieuse Comédie française. « Du très haut niveau cette fois ! », sourit Maxime.
Co-fondateur du collectif Colette, Maxime Taffanel a troqué les bassins contre les salles de théâtre pour présenter son spectacle — 100 mètres papillons — qu’il a lui-même écrit. « Une façon de mêler mes deux passions. Une expérience de l’eau et de la nage à explorer sur un plateau. » Un terrain de jeu idéal tant la natation en compétition comporte de théâtralité : « Le chrono, l’intimidation dans la chambre d’appel, le commentateur, le souffle épuisé des autres nageurs, la répétition des gestes, le coach, le public… »

BALLET AQUATIQUE

Grâce à Nelly Pulicani, metteure en scène, l’histoire de Max est née sur scène, offrant un spectacle ludique, touchant initiés comme néophytes : Larie, 16 ans — « une période charnière en natation » —, est un jeune nageur qui découvre le haut niveau, son rapport à la glisse, l’idée de l’éventuel renoncement aussi… Sur la scène représentant un bassin de 50 mètres, les gestes sont ralentis, exagérés, amplifiés… «Je mime la coulée, l’ondulation, je respire sous l’eau, décompose la culbute… C’est un ballet aquatique en toute liberté. Ca devient de la danse, le bassin se transforme en océan pour une nage infinie. » Epris de liberté, Max raconte son rapport charnel avec l’eau, « ma première histoire d’amour. J’ai grandi grâce à elle, souffert aussi. »
Ambassadeur de Nage Libre — la marque a été créée par Vincent Argillier son ancien coach au MUC — Maxime aime le clin d’œil : « Le nage libre, c’est nager ce que l’on veut. Sa marque, c’est comme inventer une autre forme de nage, explorer un nouveau chemin. Comme moi avec le théâtre. Porter Nage Libre, c’est glisser libre, jouer libre. »

Facebook : @Cent Mètres Papillon

Ancien nageur devenu comédien, Maxime Taffanel présente actuellement son spectacle « 100 mètres papillon » dans toute la France. En Auvergne, il sera sur le plot de départ le 17 janvier à Pont-du-Château. Maxime Taffanel est un artiste. Depuis son plus jeune âge, grâce à ses parents, il a baigné dans la danse, les chorégraphies. Mais il a été […]

Un montagnard en eau libre !

Le 11 août, il s’est jeté à l’eau à l’occasion de la 49e Traversée de Pampelonne à la nage… Une première expérience en eau libre pour ce guide de montagne.

La 49e édition de la Traversée de Pampelonne vient d’avoir lieu. Pour cet événement organisé par l’Office de Tourisme et de la Culture de la Ville de Ramatuelle, 74 nageurs et nageuses se sont élancés depuis la plage Tropézina pour rejoindre celle des Bronzés. Parmi eux, Maxence L., guide de montagne, dont c’était la première expérience Nage libre ! « Un vrai régal, je me suis bien amusé malgré quelques difficultés d’orientation pour suivre une trajectoire idéale. Mais quelle ambiance ! Je suis très content, à refaire. » Le montagnard a bouclé les 5 kilomètres de la traversée en 1h16’, loin derrière le vainqueur, l’Italien Filipe Luci, le plus jeune participant, qui a rejoint la plage des Bronzés en 50’. « C’est chouette, j’ai une belle marge de progression », a apprécié l’ambassadeur Nage Libre du jour.

Je me suis bien amusé malgré quelques difficultés d’orientation

Maxence L., après son défi.