Julien Zinsmeister : l’interview qui nous met dans le bain


 

Du haut de ses 23 ans, Julien Zinsmeister, c’est l’homme de la situation en eau libre au niveau international, mais aussi une véritable référence en Ice swimming. Ce prodige de la nage libre a enchainé les challenges et ne compte pas s’arrêter en si bon chemin… Julien nous a même honoré de sa présence lors de notre dernier stage à Ploumanac’h et a pu transmettre son expérience aux participants. Focus sur cet acharné du dépassement de soi à travers cette interview exclusive pour Nage Libre® !

 

Comment vous définiriez-vous en trois mots ?

 

Je dirais : passionné, persévérant et curieux…

 

D’où est née cette vocation ?

 

L’eau libre : par l’envie d’ailleurs, et l’envie de m’épanouir sans limite.
L’eau glacée (ice swimming) : j’ai été attiré par le côté extrême qu’on ne retrouve pas en natation classique.

 

Quel est votre meilleure souvenir en session nage libre ?

 

Pour l’eau libre : je dirais mon deuxième 25km (le premier que j’ai terminé).
Pour l’eau glacée : le 1000m de Bled en Slovénie, première course des championnats du monde et premier titre. C’était ma première compétition internationale et conclusion du projet que j’avais entamé dès septembre 2019 par une recherche de sponsors et de partenaire.

Mon plus mauvais souvenir est en eau libre, c’est ma première tentative de 25km où je dois abandonner en hypothermie au bout de 7,5km seulement.
Pour le moment il n’y a pas de mauvais souvenir en Ice swimming, que des bons souvenirs!

 

Votre spot favori ?

 

J’adore le lac d’Annecy, ce n’est pas la porte à côté pour moi mais malheureusement en île de France il n’y a pas beaucoup de spot pour nager en eau libre.

 

Votre prochain challenge ?

 

A court terme c’est le 25km des championnats de France d’eau libre qui auront lieux à Jablines fin septembre ou j’aimerais me classer dans le top 5 français. A plus long terme ce serait le record du monde du 1000m en ice swimming.

 

A choisir, vous préféreriez avoir une jambe de bois ou un bras en mousse ?

 

Une jambes de bois, pour dire que je suis un pirate !

 

Quitte à en croiser un, un requin ou une méduse ?

 

Un requin, nager à côté d’un de ces prédateurs est un rêve. J’ai déjà croisé les méduses et elles n’ont pas été commode.

 

Votre devise ?
Il y a une réplique de Philippe Lucas qui m’inspire beaucoup « en natation si tu ne travailles pas tu es sûr de ne pas réussir, et si tu travailles tu n’es pas sûr de réussir !